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Aération
Fonction assurant le renouvellement d’air d’une pièce ou d’une partie d’un logement.
Air neuf
Air extérieur introduit à l’intérieur des logements par des dispositifs adaptés (fenêtres, grilles, entrées d’air…)
Air vicié
Air pollué extrait du logement par des dispositifs adaptés (fenêtres, bouches d’extraction…)
Allège
Élément mural situé entre le niveau d’un plancher et l’appui d’une baie ; l’allège a la même largeur que la baie, ou la largeur de plusieurs baies juxtaposées, si elles sont séparées par des meneaux.
Autrefois l’allège, moins épaisse que le mur, présentait le même ébrasement intérieur que la baie (Voir Allège ill.).
Amenée d’air directe
Système d’aération dans lequel l’air prélevé dans l’atmosphère extérieure pénètre directement dans le local où se trouvent le ou les appareils d’utilisation par un conduit ou par des passages ménagés dans les parois extérieures du local. (arrêté du 2 août 1977 )
Amenée d’air indirecte
Système d’aération dans lequel l’air prélevé dans l’atmosphère extérieure pénètre tout d’abord dans un ou des locau(x) ne contenant pas les appareils d’utilisation à alimenter et transite ensuite dans le local qui contient ceux-ci (arrêté du 2 août 1977)
Amiante
Silicate fibreux naturel, exploité surtout au Canada. Son caractère incombustible, sa résistance aux acides et sa flexibilité l’ont fait utiliser pour des textiles spéciaux (pare-flammes), pour la protection contre le feu, et comme charge inerte dans les matériaux de construction.
Amiante-ciment
(n.m.) Matériau de construction fait de ciment et de fibres d’amiante. Le mélange en pâte fluide se prête bien à la compression en plaques travaillées par formage.
Antibélier
Dispositif destiné à amortir les variations brutales de pression, dites “coups de bélier”, subies par les canalisations d’alimentation en eau lors des interruptions de puisage. Il consiste à établir, sur les canalisations, une dérivation comportant un réservoir d’air compressible, à membrane ou à ressort, servant d’amortisseur des variations de pression (Voir Antibélier ill.).
Anticryptogamique
Qualifie tout produit dont l’action détruit ou empêche la prolifération des microvégétaux (algues, lichens, moisissures et champignons parasites) en particulier sur les toitures et sur les murs.
De tels produits sont souvent incorporés, à titre préventif, dans les peintures et les enduits de parement prêts à l’emploi.
Antifissure
Se dit de revêtements qui peuvent “absorber”, sans se rompre, les tensions dues à une fissuration (limitée) de leur support, soit parce que ces revêtements ont une bonne élasticité, soit parce qu’ils sont armés d’un réseau de fibres ou d’un tissu de verre qui répartit les tensions de part et d’autre de la fissure, assurant ainsi son pontage.
Antirouille
Qualifie tout produit qui s’oppose à la formation d’oxydation (rouille) sur les métaux ferreux, ou qui la détruit : peinture antirouille. V. aussi Minium, Passivation, Phosphatation.
Antisalpêtre
Qualifie un produit d’assainissement ou d’assèchement des murs humides, qui a pour effet de supprimer la cause de formation de salpêtre, et de détruire le salpêtre existant.
Antisismique
Terme parfois utilisé à tort pour qualifier les ouvrages dont la conception tient compte des risques éventuels de secousses sismiques ; le terme adéquat est parasismique.
Appareillage
Matériel électrique destiné à être relié à un circuit électrique en vue d’assurer une ou plusieurs des fonctions suivantes : protection, commande, sectionnement, connexion.
Arase
Face supérieure dressée ou nivelée d’une assise de pierres ou de briques, d’une semelle de fondations, d’un mur sans couronnement. Pierre ou élément de maçonnerie utilisé pour rectifier l’horizontalité de l’assise supérieure d’un mur.
Arêtier
(n.m. et adj.) Ligne saillante rampante formée par l’intersection de deux versants d’une toiture. Pièce de charpente constituant l’ossature de l’arête.
Arbalétrier
Pièce rampante principale d’une ferme de charpente, prenant généralement appui sur l’extrémité de l’entrait et sur le sommet du poinçon ; l’arbalétrier soutient les pannes intermédiaires (Voir Arbalétrier ill.) (V. Charpente). Un arbalétrier est dit volant lorsqu’il est disposé entre deux murs d’inégale hauteur, et qu’il ne fait pas partie d’une ferme.
Aubier
Partie jeune du tronc et des branches, située sous l’écorce, constituée par les dernières couches annuelles de bois vivant. Un aubier vieux et sec est attaqué par les parasites du bois.
Autolissant
Qualificatif des enduits de ragréage ou de lissage des sols, qui ont pour particularité de se répartir facilement, à la lisseuse (certains même au balai), puis de se tendre en corrigeant d’eux-mêmes, par fluage, les inégalités laissées par l’outil d’étalement. V. aussi Auto nivelant.
Bardage
Lames de bois qui viennent couvrir la façade d’une maison ossature bois ou plus rarement d’une maison en bois massif.
Bastaing ou Basting
Désignation commerciale de pièces de bois résineux avivé de débit second. Les sections normalisées des bastaings sont de 155 x 55 mm, 165 x 65 mm, et
185 x 65 mm ; leur longueur, au minimum de 2 mètres, est comptée ensuite par tiers de mètre supplémentaire.
Blocage
(n.m.) Sol ou dallage constitué de pierres pilonnées en place.
Remplissage de maçonnerie fait de blocaille, cailloux et pierres sans forme définie, noyés dans un bain de mortier entre des chaînes de pierre taillée, de briques ou de béton (Voir Blocage ill.). Le mot désigne aussi l’intérieur des murs épais et murailles d’autrefois, composé de caillasse grossièrement hourdie au mortier de terre, ou fourrure, entre deux parois appareillés.
Blochet
Dans les charpentes de fermes à faux-entrait, pièce de bois horizontale qui solidarise le pied d’un arbalétrier avec une jambe de force.
Bois d’ossature
Bois utilisé pour les éléments de structure d’une maison ou d’un autre bâtiment.
Borne ou barre principale de terre
Borne ou barre prévue pour la connexion aux dispositifs de mise à la terre de conducteurs de protection, y compris les conducteurs d’équipotentialité et éventuellement les conducteurs assurant une mise à la terre fonctionnelle.
Bow-window
Ouvrage vitré en avancée sur une façade
Calorifuge
Qualifie divers isolants thermiques, en particulier ceux qui sont utilisés pour éviter les déperditions calorifiques des équipements de chauffage, canalisations et gaines
Capricorne
Insecte coléoptère dont la larve xylophage se développe surtout dans les bois de charpente résineux non traités ; la larve creuse des galeries de 4 à 6 mm de diamètre, parallèles aux fibres du bois, en laissant à la surface une pellicule de bois à peine boursouflée, fragile mais intacte ; derrière elle, ses galeries sont remplies d’une sciure très fine et compacte. Son cycle de développement est de 4 ans ; elle se mue alors en un insecte brun-noir, de 20 à 25 mm de long, qui sort au début de l’été par un trou ovale de 5 à 7 mm, pour ne vivre que quelques jours, le temps de s’accoupler et de pondre ses oeufs dans le bois
Carottage
(n.m.) Prélèvement d’un échantillon de forme cylindrique dans un sol, un béton, un enduit, etc. pour en analyser la composition, la cohérence interne, la compressibilité, etc.
Ceinturage
Maintien ou immobilisation d’un élément quelconque à l’aide d’une bande méplate qui l’entoure (feuillard, collier, etc.). Prise de terre consistant en un conducteur nu enterré, qui court à la périphérie d’un bâtiment.
CESI
Chauffe-eau solaire individuel
Chaînage
Elément d’ossature des parois porteuses d’un bâtiment : ceinturant les murs, le chaînage solidarise les parois, et empêche les fissurations et la dislocation du bâtiment.
Chambranle
Encadrement rapporté en applique au pourtour de l’huisserie d’une porte ou d’une fenêtre : le chambranle se compose de deux montants, ou piédroits, réunis à leur sommet par une traverse horizontale, ou corniche. Ce peut être une simple baguette plate (plate-bande), ou une moulure profilée. Le chambranle est dit à cru s’il repose directement sur le sol, ou sur un appui de croisée, sans plinthe.
Chaudière à condensation
Chaudière (gaz, GPL, fioul) qui récupère en la condensant, la chaleur latente contenue dans les produits de combustion. La chaleur récupérée est utilisée pour préchauffer l’eau du circuit de chauffage. Les condensats (eau de condensation) s’écoulent par un conduit d’évacuation avec siphon.
Chaudière à génération basse température
Chaudière (gaz, fioul, ou GPL) pouvant fonctionner en produisant de l’eau à 50 °C au lieu de 80/90 °C et produisant un meilleur rendement
Chaudière standard
Chaudière répondant au seuil minimal de la directive européenne « rendement » : chaudière gaz par exemple
Châssis
Partie d’une fenêtre qui encadre les vitres.
Cimaise ou Cymaise
Moulure de pierre qui couronne une corniche. Moulure en bois qui couronne en entablement un lambris de menuiserie qui règne tout au long d’un mur ou autour d’une pièce à une hauteur très supérieure à celle d’une plinthe.
Partie d’un mur située à hauteur de l’oeil (même en l’absence de moulure).
Circuit
Ensemble des matériels électriques de l’installation électrique alimentés à partir de la même origine et protégés contre les surintensités par le ou les mêmes dispositifs de protection.
Un circuit comprend les conducteurs actifs, de protection et les appareillages associés.
Combles
Partie de la maison située sous la toiture. Les combles peuvent être perdus ou aménagés
Condensation
Retour de la vapeur d’eau à l’état liquide, chaque fois que le taux d’humidité de l’air atteint une valeur qui est fonction de la température (c’est la masse de vapeur saturante : V. aussi Point de rosée).
Plus l’air est chaud, plus il peut contenir de vapeur d’eau, et inversement ; lorsque la température baisse, par exemple au contact d’une paroi froide, la vapeur qui se trouve soudain en excès dans l’air se condense en eau. Cette condensation est particulièrement visible quand elle se forme sur les parois froides de pièces humides et chaudes (vitres et murs de salles d’eau, buanderies, cuisines) ; mais elle peut aussi se former dans l’épaisseur des parois, par cheminement de la vapeur vers des zones froides, causant désordres et dégradations si les parois sont mal ventilées ou mal isolées.
Conducteur de terre
Conducteur de protection reliant la borne ou barre principale de terre à la prise de terre.
Consolidation
Ouvrage visant à renforcer, à conforter la stabilité et la durabilité d’un édifice, par l’apport d’éléments nouveaux : injection de résines, doublage de poutres, mise en place d’ancrages, reprise d’éléments porteurs en sous-oeuvre, etc.
Contre-fiche
Pièce oblique d’une ferme de charpente qui soulage l’arbalétrier vers la base du poinçon ; dans une charpente en fer, la contre-fiche se nomme une
Contreplaqué
Panneau constitué de plusieurs couches de placages de bois collées les unes sur les autres
Coupe-circuit à fusible
Appareil dont la fonction est d’ouvrir, par la fusion d’un ou de plusieurs de ses éléments conçus et calibrés à cet effet, le circuit dans lequel il est inséré en coupant le courant lorsque celui-ci dépasse pendant un temps suffisant une valeur donnée.
Coupure d’urgence (coupure générale)
Action destinée à couper l’alimentation électrique d’une installation électrique pour supprimer ou réduire un danger.
Couronnement
Toute partie qui termine le haut d’un ouvrage : une corniche sur son entablement, un chaperon sur l’arase d’un mur de clôture, une lanterne sur un dôme, une mitre sur un conduit de fumée, etc.,
D.T.U. (Documents Techniques Unifiés)
Les DTU ou Documents Techniques Unifiés sont des documents qui contiennent les règles techniques relatives à l’exécution des travaux de bâtiment. Ils sont reconnus et approuvés par les professionnels de la construction et servent de référence aux experts des assurances et des tribunaux. Leur non-respect peut entraîner l’exclusion des garanties offertes par les polices individuelles de base.
Débit de fuite d’air
Débit d’air traversant l’enveloppe du bâtiment. Note : Ce mouvement d’air comprend le flux à travers les joints, les fissures et les surfaces poreuses ou leur combinaison, induit par l’équipement de ventilation utilisé dans la présente norme
Débit de fuite spécifique
Débit de fuite d’air rapporté à l’aire nette de plancher à la pression différentielle d’essai de référence à travers l’enveloppe du bâtiment
Diagnostic
Au sens du présent document, il s’agit de la réalisation des opérations de contrôle destinées à établir l’état de l’installation intérieure de gaz
Dilatation
Expansion ou allongement d’un corps sous l’effet d’une élévation de température (métaux, air, gaz divers) ; on parle plutôt de gonflement pour un accroissement de volume dû à une absorption d’eau (éponge, bois), ou de foisonnement.
Disjoncteur
Appareil mécanique de connexion capable d’établir, de supporter et d’interrompre des courants dans les conditions normales du circuit, ainsi que d’établir, de supporter pendant une durée spécifiée et d’interrompre des courants dans des conditions anormales spécifiées du circuit telles que celles du court-circuit.
Distributeur de gaz
Le distributeur de gaz est (arrêté du 2 août 1977) :
• Soit l’organisme responsable du réseau de distribution de gaz qui achemine le gaz jusqu’à l’entrée de l’installation intérieure ;
• Soit l’entreprise livrant le butane commercial ou le propane commercial, lorsqu’ils sont délivrés en vrac. Les entreprises visées en b) sont exonérées des obligations incombant au distributeur du fait de l’ arrêté du 2 août 1977 si les contrats de fourniture passés avec le propriétaire des installations à usage collectif comportent une clause selon laquelle celui-ci s’engage à confier la surveillance et l’entretien des-dites installations à une entreprise ayant reçu l’agrément du distributeur pour prendre en charge lesdites obligations
Dormant
MENUIS. : châssis fixe, scellé à la maçonnerie, d’une porte, d’une croisée, d’une fenêtre de toit ou d’une trappe ; sur le dormant s’articulent un ou plusieurs vantaux, ou ouvrants. Syn. : bâti dormant.
Doublage
Revêtement rapporté contre une paroi et permettant d’assurer une meilleure isolation ou acoustique
A l’intérieur, une cloison de doublage sert à constituer un espace d’air ou à protéger un isolant thermique, tout en composant un parement rigide et plan.
ECS
Eau Chaude Sanitaire
Emmarchement
Largeur utile d’une marche d’escalier (hors encastrements éventuels dans les limons ou dans les murs).
Entaille d’un limon, dans laquelle vient s’emboîter une marche.
Entrait
Pièce horizontale qui compose la base d’une ferme de charpente ; solidaire du pied des arbalétriers, l’entrait empêche leur écartement
Entrée d’air
Orifice prévu pour permettre l’introduction d’air neuf dans les logements
Enveloppe du bâtiment
Frontière ou barrière séparant le volume intérieur soumis à essai de l’environnement extérieur ou d’une autre partie du bâtiment
Etat de conservation
Description de la présence ou de l’absence des dégradations observées sur les revêtements et de leur nature
Etat parasitaire
Situation d’un bâtiment vis à vis Agent de dégradation biologique du bois (champignons ou insectes)
Etat relatif à la présence de termites
Situation d’un bâtiment vis à vis d’une infestation de termites
Ferme
Assemblage de pièces dans un plan vertical, formant l’ossature triangulée d’une charpente : toute charpente est constituée de plusieurs fermes établies perpendiculairement à l’axe du comble. Les fermes sont contreventées par des pannes horizontales qui portent les chevrons et la couverture.
Fissure
(n.f.) Désigne de façon générale toute fente visible affectant la surface d’une maçonnerie, d’un enduit, d’un dallage ou d’un appareil sanitaire.
Par convention, une fissure a entre 0,2 et 2 mm de largeur ; au-dessous, il s’agit d’un faïençage ou d’un simple fil ; au-dessus de 2 mm, c’est une lézarde.
Lorsque l’on constate la présence d’une fissure dans une maçonnerie, il faut toujours déterminer la cause de sa formation, et son évolution probable. Pour la plupart, les fissures n’ont qu’un inconvénient esthétique, et sont vite stabilisées : fissures de retrait, ou de mouvement différentiel à la jonction de deux matériaux de nature différente (par ex. bois/brique), coups de sabre dans les cloisons lors de la mise en compression d’un bâtiment. Les fissures deviennent graves lorsqu’elles portent atteinte à l’imperméabilité des parois (fissures pénétrantes laissant passer l’eau de pluie à travers un mur exposé) ; plus graves encore sont les fissures qui traduisent un affaissement des fondations, ou des mouvements du sol.
Fongicide
Désigne ou qualifie tout produit qui empêche le développement des micro-organismes végétaux (champignons, lichens, moisissures, mousses) et détruit ceux qui sont déjà formés.
Syn. : anticryptogamique.
Fractionnement
Division d’un ouvrage de maçonnerie ou de carrelage en grands panneaux ; se dit en particulier des joints de retrait des dalles de béton, réservés lors de la mise en oeuvre, ou sciés dans le matériau durci, sur une partie de son épaisseur.
Galandage
(parfois Galandise n.f.) Cloison non porteuse de distribution intérieure, en briques ou autres éléments creux ou pleins, maçonnés sur chant (Voir Galandage ill.) ; par extension, désigne les cloisons en pan de bois dont le remplissage est ainsi fait, et ce mode de construction.
Giron
Largeur de la marche mesurée de nez à nez sur la ligne de foulée.
Glissance
Caractéristique des surfaces qui présentent un faible coefficient de frottement : glissance d’un sol mouillé. La glissance des matériaux s’évalue en laboratoire par la mesure des forces de déplacement de patins de caoutchouc chargés.
GN
Gaz Naturel
GPL
Gaz propane liquéfié
Huisserie
Bâti métallique ou en bois fixé dans la maçonnerie ou les cloisons et servant d’encadrement à une porte
Imperméabilisation
Protection contre le passage de l’eau à travers une paroi ou un revêtement.
Par opp. à l’étanchéité, une bonne imperméabilisation n’empêche pas le passage de l’air ou de la vapeur d’eau : les parois et revêtements imperméabilisés sont dans ce cas dits respirants).
Infiltration
Passage lent d’un liquide à travers un matériau, une paroi, etc
Interrupteur (mécanique)
Appareil mécanique de connexion capable d’établir, de supporter et d’interrompre des courants dans les conditions normales du circuit, y compris éventuellement les conditions spécifiées de surcharge en service, ainsi que de supporter pendant une durée spécifiée des courants dans des conditions anormales spécifiées du circuit telles que celles du court-circuit.
Lamellé-collé (bois lamellé-collé)
Technique de fabrication qui permet la réalisation de pièces de bois de grandes tailles à partir de lamelles de plus faibles dimensions. Lors du collage, le sens des fibres est alterné pour offrir une plus grande résistance et une meilleure tenue dans le temps
Lézarde
Longue fente qui, dans la maçonnerie d’une construction, suit en zigzag une direction générale franche ; elle traduit soit un mouvement ou un tassement du terrain, soit une insuffisance ou une rupture de chaînage. La lézarde intéresse toute l’épaisseur de la paroi concernée : elle est donc infiltrante.
Liaison équipotentielle
Liaison électrique mettant au même potentiel, ou à des potentiels voisins, des masses et des éléments conducteurs.
On distingue :
• la liaison équipotentielle principale ;
• les liaisons équipotentielles supplémentaires ;
• les liaisons équipotentielles locales non reliées à la terre.
Limon
Partie rampante d’un escalier dans laquelle s’assemblent les marches et les contremarches.
Local
Désignation de toute pièce, espace ou volume d’un immeuble bâti
EXEMPLE Salle de séjour, cabinet de toilettes, couloir, hall d’entrée, palier, partie de cage d’escalier située entre deux paliers, appentis, placard, garage, cave, …
M.O.B.
Signifie maison ossature bois. Voir aussi ossature bois
Madrier
Pièce de bois rabotée à la forme rectangulaire utilisée dans la construction des maisons en boismassif..
Mélèze
En provenance des Pays de l’est de l’Europe, cet arbre dont la croissance est lente est imputrescible par nature. On utilise très souvent le mélèze pour la construction de maisons en bois qui seront exposées aux intempéries.
Mérule
Champignon qui fait pourrir le bois en présence d’humidité.
Meneau
Montant vertical dormant, en général en maçonnerie, qui divise une baie en plusieurs parties
Meulière
Pierre dure, caverneuse, légère et inaltérable, à base de silex ou de silicate de chaux, sans calcaire
Microfissure
Fissure très étroite, à peine visible à l’oeil nu (largeur inférieure, par convention, à 2/10e de mm). Le faïençage est constitué de microfissures en mailles.
Des microfissures nombreuses et plus ou moins parallèles apparaissent localement sur le béton, avant sa rupture sous une charge excessive.
Mitoyenneté
Copropriété d’un élément séparatif entre deux biens immobiliers voisins : état de ce qui est commun à deux propriétés contiguës, et qui appartient en indivision aux deux propriétaires : mur, clôture, haie, puits, etc. peuvent être mitoyens.
Moellon
Petit bloc de pierre calcaire, soit brut, soit équarri et plus ou moins taillé, utilisé pour la construction des murs en pierre maçonnés. Par convention, le moellon est un bloc assez petit pour être porté et manipulé par un homme, sans l’assistance d’un appareil de levage.
Moise
En charpente, désigne l’assemblage des pièces analogues jumelées qui prennent en sandwich une autre pièce à laquelle elles sont assemblées par boulonnage, clouage ou vissage, pour constituer un moisement.
Nouveau mot
Installation de mise à la terre
Organe de coupure
Vanne, robinet, ou obturateur
Un organe de coupure est dit « à fermeture rapide » lorsqu’il est du type quart de tour avec clé de manœuvre mise à disposition.
Un organe de coupure est dit « à fermeture rapide et commande manuelle » quand il est du type poussoir ou quart de tour avec clé de manœuvre incorporée ( arrêté du 2 août 1977 )
Ossature bois
Technique de construction bois basée sur la fabrication d’un « squelette » fait de poutres de bois porteuses entre lesquelles est placé l’isolant (laine de verre, de roche ou chanvre…). Cette structure est ensuite fermée le plus souvent par du bardage à l’extérieur, parfois par des panneaux recouverts de crépi.
Panneaux de Particules
(Parfois appelés improprement "agglomérés") ; les particules sont des morceaux de bois résultant d’une fragmentation du bois, qui sont collées les unes aux autres puis pressées, pour obtenir le panneau final.
Pannetonnage
Fixation des tuiles mécaniques par le dessous, à l’aide de fil de métal galvanisé cette technique est utilisée surtout pour des versants de toitures exposés à des vents violents.
Pare-pluie
Toile tissée étanche à l’eau mais qui laisse passer l’air donc « respirer » le mur. Il est utilisé dans les maisons ossature bois, placé entre le panneau de contreventement et les tasseaux servant à fixer le bardage
Pare-Vapeur
Matériau qui s’oppose au passage de la vapeur d’eau. Etanche à la vapeur d’eau mais pas à l’air, pour être efficace, cet écran doit être continu et ne présenter aucune perforation ou dégradation
Perméabilité à l’air
Débit de fuite d’air rapporté à l’aire de l’enveloppe à la pression différentielle d’essai de référence à travers l’enveloppe du bâtiment
Ponts thermiques
Transmission thermique par conduction créant une rupture de continuité dans l’isolation thermique d’un ouvrage. Les ponts thermiques peuvent être à l’origine d’un risque de condensation superficielle côté intérieur dans le cas où il y a abaissement des températures superficielles à l’endroit du pont thermique (par exemple lorsque la ventilation du local est insuffisante)
Poteau-poutre
Technique de construction bois qui offre la plus grande liberté architecturale grâce à la mise en œuvre de poutres et poteaux dotés d’une forte capacité de portance. Il est possible alors de réaliser des espaces intérieurs très ouverts aux volumes importants sans nécessité de murs porteurs. Cette technique de construction bois est la seule à permettre la réalisation de larges façades vitrées.
Prise de terre
Partie conductrice, pouvant être incorporée dans le sol ou dans un milieu conducteur particulier, par exemple, béton ou coke, en contact électrique avec la terre.
Puit canadien
Le puit canadien est un système de chauffage géothermique. Contrairement à un circuit de VMC traditionnel, l’air introduit dans la maison a d’abord circulé dans un conduit enfoui à environ 2m sous le sol. A cette profondeur, la température varie peu, entre 10 et 16°c selon la période de l’année. L’air aspiré est alors plus chaud en hiver ou plus frais en été d’une dizaine de degré.
Ragréage
Enduction partielle ou discontinue sur une maçonnerie (surtout sur le béton banché) d’un mortier fin spécial, pour obturer les cavités (bullage, nids de gravillons, épaufrures) et niveler les défauts
Rampant
Peut qualifier tout élément ou membre d’architecture dont l’axe principal est oblique, ou en pente : linteau rampant, faîtage rampant, etc. (toutefois le mot ne s’applique pas à des pentes très faibles comme celles des gouttières ou des chéneaux). Un rampants de toiture est la partie de toiture des combles disposées en pente.
Réfection
Travail de remise en état et de réparations d’un ouvrage qui ne remplit plus ses fonctions, suite à une dégradation ou à des malfaçons ; le résultat d’une réfection est en principe analogue à ce qui existait ou aurait dû exister : ne pas confondre réfection avec réhabilitation, rénovation ou restauration
Réhabilitation
Travaux d’amélioration générale, ou de mise en conformité d’un logement ou d’un bâtiment avec les normes en vigueur : normes de confort électrique et sanitaire, chauffage, isolation thermique et phonique, etc. La réhabilitation peut comporter un changement de destination de l’ouvrage.
Rénovation
Remise à neuf, restitution d’un aspect neuf. Travail consistant à remettre dans un état analogue à l’état d’origine un bâtiment ou un ouvrage dégradés par le temps, les intempéries, l’usure, etc.
La rénovation ne doit pas être confondue avec la réhabilitation, qui implique surtout l’adaptation aux normes de confort et de sécurité en vigueur ; par ailleurs, la rénovation sous-entend le maintien de la fonction antérieure de l’ouvrage.
Réparation
Réfection d’une partie dégradée ou détruite d’un ouvrage quelconque ; travail consistant à rendre à un équipement son aptitude à remplir sa fonction (étanchéité, chauffage...).
Résine
Substance végétale naturelle provenant de divers arbres et plantes, en particulier des conifères.
Rebouchage
Remise en place de terres dans une excavation.
Obturation des pores, gerces, fentes et petites cavités d’une surface, par application d’un mastic ou d’un enduit garnissant, pour obtenir une surface lisse, unie et peu absorbante.
Reboucheur
n.m. Enduit fin ou mastic utilisé pour boucher ou garnir les pores ouverts et petites creux superficiels, et à réaliser un état de surface lisse sur les parois et boiseries à peindre.
Reconstruction
Construction d’un édifice, analogue et de même usage, après que le bâtiment ou l’ouvrage d’origine ait été détruit.
Refend
Mur porteur intérieur à un bâtiment, en général perpendiculaire à ses façades (refend transversal), mais parfois parallèle à celles-ci (refend longitudinal). Le refend porte de fond (s’appuie sur des fondations), comme les façades et pignons, et peut servir d’adossement aux cheminées et aux conduits de fumée. Le percement ou l’élargissement d’ouvertures dans le refend requiert autant de précautions que dans une façade.
Rejingot ou Regingot
Bord relevé à l’arrière d’un appui de baie, sur lequel repose la pièce d’appui, traverse basse du dormant d’une croisée
Rejointoiement
Regarnissage au mortier des joints d’une maçonnerie de pierre ou de moellon, ou d’un carrelage, après qu’on les ait approfondis et nettoyés.
Revêtement
Matériau mince ou épais recouvrant un (des) élément(s) de construction
Sceller
Fixer de façon définitive, non démontable, par un scellement ou par un collage très résistant.
Garnir, luter, mastiquer, obturer les pores d’une surface.
Dans les revêtements en placage et les carrelages, on distingue la pose scellée (pose traditionnelle dite à bain de mortier ou à bain soufflant), et la pose collée (sur lit mince de mortier-colle ou d’adhésif en pâte).
SHAB
La surface habitable correspond au cumul des surfaces des pièces calculées et mesurées intérieurement.
Une pièce faisant 3 mètres x 4 mètres aura une surface habitable de 12 m2.
SHOB
La Surface Hors Oeuvre Brute est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de construction.
SHON
De la surface hors œuvre brute (SHOB), il convient de faire les déductions suivantes pour connaître la SHON :
• surfaces des combles et des sous-sols dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 m,
• surfaces des toitures-terrasses, des balcons et des parties non closes situées au rez de chaussée,
• surfaces affectées à l’usage de locaux techniques situés en sous-sol et en combles,
• surfaces affectées à l’usage de cave en sous-sol dès lors qu’il n’y a pas d’ouverture sur l’extérieur autre que celles destinées à l’aération,
• surfaces des bâtiments ou parties des bâtiments aménagés en vue du stationnement des véhicules (garage),
• surfaces des bâtiments affectés au logement des récoltes, des animaux ou du matériel agricole
Solin
Une bande de solin est une façon de bavette en zinc engravée dans un mur pour protéger un relevé d’étanchéité le long d’une pénétration.
Solive
Pièce de charpente, poutre en I en bois ou composite qui supporte un plancher ou un plafond.
Solives
Pièces de bois structurant les planchers et reposant sur les poutres ou murs porteurs
Soubassement
Sol sous-jacent d’une construction : par ex., un soubassement argileux.
Partie inférieure d’un mur, souvent en empattement de quelques cm sur le nu de la façade, parfois aussi en retrait, par arrêt d’un enduit suivant une ligne horizontale à une quinzaine de cm au-dessus du sol, ou au niveau du plancher du rez-de-chaussée.
Soubassement
Assise d’une construction
Sous-œuvre
Ensemble des parties d’une construction qui composent son assise, ses fondations, et la base des murs porteurs.
Une reprise en sous-oeuvre est un ensemble de travaux qui vise à remanier ou à transformer des parties porteuses d’un bâtiment, sans interférence sur les structures portées.
Superstructure
Ensemble des parties supérieures d’une construction, ou des parties situées au-dessus du niveau du sol, par opp. aux infrastructures, fondations et locaux enterrés ; désigne aussi une construction rapportée après coup en surélévation d’un bâtiment.
Surélévation.
Construction rapportée après coup, en superstructure, au-dessus d’une autre.
Suspente
Accessoire métallique d’accrochage des rails et éléments de soutien des plafonds suspendus (Voir Suspente ill.).
Ensemble des dispositifs et câbles de soutien d’une cabine d’ascenseur ou de monte-charge.
Tableau de distribution/répartition
Ensemble comportant des dispositifs de manoeuvre ou de protection associés à un ou plusieurs circuits électriques de départ alimentés par un ou plusieurs circuits électriques d’arrivée, ainsi que des bornes pour les conducteurs neutre et de protection. Il peut aussi comporter des dispositifs de signalisation et d’autres dispositifs de commande.
Les définitions données ci-dessous sont extraites de la norme NF C 15-100
Tanin
Composé du boisé caractéristique du bois de chêne
Trumeau
Pan de mur situé entre deux baies de même niveau.
Lorsque la séparation des baies est étroite, c’est une pile, un pilier central, ou un meneau.
Tuyau d’alimentation en gaz d’appareil
Tuyau flexible ou tube rigide, semi-rigide ou souple reliant la tuyauterie fixe à l’appareil (arrêté du 2 août 1977)
Tuyau flexible
Conduit flexible, homogène ou composite, équipé d’embouts pour raccordement d’appareils à usage domestique utilisant les combustibles gazeux (arrêté du 2 août 1977)
Tuyauteries fixes
Toutes tuyauteries fixées aux parois jusque et y compris les robinets de commande des appareils, incorporés ou non à ces appareils (arrêté du 2 août 1977)
U.P.E.C.
Ce sigle, qui signifie :
Usure ou usage - Poinçonnements - tenue à l’action de l’Eau - tenue aux agents Chimiques, sert à codifier en France d’une part les performances minimales à attendre des sols des différents types de locaux, d’autre part les caractéristiques correspondantes offertes par chaque type de revêtement de sols.
Vantail
Partie ouvrante d’une fenêtre ou d’une porte
Véranda
Une véranda est un espace tampon qui permet de récupérer les apports solaires en hiver. Elle doit toujours être séparée du volume chauffé par des baies vitrées ou par des parois
Veilleuse
Petite flamme allumée en permanence pour permettre l’allumage du brûleur
Vermiculite
Variété de mica feuilleté qui a pour propriété de s’expanser, par déshydratation à chaud, en paillettes épaisses et très légères, aux formes sinueuses. Ininflammable et imputrescible, la vermiculite ainsi expansée est utilisée d’une part en vrac, comme isolant thermique, d’autre part comme charge minérale inerte dans des bétons et mortiers allégés.
Verrière
Surface vitrée de grande dimension située en toiture ou en terrasse
Vitrage peu émissif
Vitrage comportant une fine couche d’argent ou d’oxydes métalliques déposée sur l’une des faces intérieures du double vitrage. Cette couche faiblement émissive s’oppose au rayonnement infrarouge et forme une barrière thermique, en retenant à l’intérieur du logement la chaleur (essentiellement celle provenant des appareils de chauffage)
Voligeage
Action de clouer des voliges sur des chevrons. Surface constituée de voliges et destinée à supporter des ardoises, des bardeaux, etc.
Volume intérieur
Espace volontairement climatisé à l’intérieur d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment soumis à essai, ne comprenant en général ni les combles, ni le sous-sol, ni les structures annexes
Vrillette
Insecte coléoptère xylophage, dont la larve creuse de fines galeries sinueuses, en tous sens, dans les bois de charpente, solives et ouvrages de menuiserie, jusqu’à leur destruction complète.
Xylophage
Se dit des insectes et des champignons qui peuvent s’attaquer au bois et le consommer.